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Cher Claude,
Je viens de terminer avec beaucoup d’intérêt la relecture de ta “Lettre de grand-papa”.
À n’en pas douter, tu aimes d’un amour très profond tes trois petits-enfants et tu désires ce qu’il y a de meilleur pour eux. Tous les conseils que tu leur adresses - et ils sont très nombreux - viennent du fond du cœur et m’apparaissent très judicieux. Ton souci principal, à travers ces conseils, est qu’ils évitent de répéter les erreurs du passé et qu’ils n’aient pas à réinventer ce qui a été découvert. Je me permets de citer deux extraits de ton livre qui illustrent particulièrement bien l’amour inconditionnel que tu leurs prodigues:
“Et quand je serai parti rencontrer mon père et tous les saints, que deviendra notre relation? Je serai avec toi tous les jours, tu n’auras qu’à penser à moi et je serai là, présent, pour t’aider et pour t’aimer. Nous sommes inséparables pour toujours. Souviens-toi que je t’aimais avant ta naissance et que je t’aime pour l’éternité.”
“Je désire vraiment t’exprimer ma gratitude pour tout ce que tu m’as permis de vivre avec toi...Chacun de tes sourires, chacune de tes blagues, chacun de tes petits concerts, chacun de tes bisous m’a comblé d’amour et de joie. Tu as véritablement contribué à mon bonheur et sûrement à me rendre meilleur. »
Autre caractéristique de ta lettre: elle recèle plusieurs éléments autobiographiques qui apportent de la solidité aux conseils que tu adresses à tes petits-enfants. Bien candidement et avec beaucoup de sincérité, tu réfères à tes expériences passées, heureuses ou malheureuses, comme compléments et illustrations des conseils que tu leur transmets.
Enfin, tu puises abondamment dans les connaissances théoriques et pratiques accumulées au fil des ans, à travers lectures, cours, sessions de formation, préparation de conférences etc. Et tu enrichis ton texte de références tirées parmi les meilleurs auteurs des sciences humaines. C’est sûrement une des raisons qui font que tes petits-enfants ne pourront bénéficier de la richesse de ta Lettre avant qu’ils n’aient atteint un certain niveau académique.
Je termine en t’avouant que j’ai moi-même obtenu un grand bénéfice à la lecture de ta Lettre. Tes nombreux conseils sont pertinents pour ma propre gouverne et méritent d’être médités et mis en pratique. Je te joins d’ailleurs en annexe un résumé des principaux éléments que j’ai retenus et qui m’apparaissent utiles.
Denis



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